16 janvier 2009

L’avenir est à la campagne

Solidarité - Proximité - Autosuffisance - Alternative

Editeur: Sang de la Terre
Prix public : 18,90 EUR

L’homme contemporain ne croit plus en l’avenir - moral en berne, système économique fou, planète détruite au quotidien, surconcentration urbaine. Peu à peu, l’idée d’une autre vie s’impose. Ne pourrait-il exister enfin, vivre autrement ? La surconsommation à laquelle il est enchaîné lui coûte la joie de vivre, lui insuffle un mal être permanent et profond. Il a besoin de tranquillité, d’équilibre. Le dépouillement - au sens philosophique - l’interroge. Il s’aperçoit qu’il n’est plus autonome, qu’il ne sait plus se débrouiller par lui-même, se nourrir et construire avec ses mains. L’angoisse environnementale, relayée par les médias, ajoute à son besoin urgent de changer la donne.

La campagne, parce qu’elle contient en germe les expériences humaines passées - solidarité, débrouille, prévoyance, patrimoine -, parce qu’elle est un laboratoire - greffe de population et de culture -, parce qu’elle est le refuge de l’ultime naturel, la campagne autorise l’utopie.

Face à la mondialisation, à l’explosion du prix de l’énergie, aux grands risques géopolitiques, la réponse économique est bien dans la relocalisation des échanges, dans la redécouverte des circuits courts, dans le terroir renouvelé. Le paysan, homme du pays, pluriactif, “polyculteur”, a vocation à exister de nouveau pour nourrir les hommes. Par ailleurs, le rêve du petit domaine, partagé par tant d’individus et de communautés n’est-il pas en train de reprendre corps ? Il autorise un modèle alternatif, l’autonomie, voire l’autosubsistance en cas de crise aiguë. Le contemporain, auquel on fait croire que le progrès apporterait le bonheur, a compris que les petits bonheurs sont à portée de main.

Posté par retouralaterre à 19:15 - - Commentaires [3] - Permalien [#]


Commentaires sur L’avenir est à la campagne

    Quand je pense que je vais reprendre goût à la vie et sauver mes pauvres couilles pour seulement 18,90 euros prix public... Wouaoh.

    Posté par kalle, 19 janvier 2009 à 20:11 | | Répondre
  • Intéressante démarche

    Je voudrais savoir si vous donnez des pistes en terme de qualité de type de terrain à exploiter, surface minimum à posséder en fonction du nombre de locataire, d'équipement à posséder, de truc et d'astuces à connaître pour ne pas se casser le dos inutilement...
    Où trouver des petits terrains à epxloiter ?
    Comment éviter de se faire voler ses légumes? (je pense que cela va arriver de plus en plus souvent...)

    Cordialement

    Posté par dédé, 09 février 2009 à 12:12 | | Répondre
  • collaboration

    Pour éviter le vol des légumes, le caractère collaboratif choisi par ce projet me semble intéressant car il permet une "surveillance" régulière du terrain. Plus il y a de monde, moins le terrain est laissé sans surveillance. Pour autant, il faut je pense éviter d'ètre trop nombreux. Le terrain doit fournir nourriture à ses exploitants; mais les ressources de la terre ne sont pas extensibles à l'infini. Pour ma part je viens d'acquérir un terrain dans le nord de la France. Si des gens sont intéressés pour l'exploiter avec moi qu'ils me contactent. Je cherche des gaulois bien évidemment.

    Posté par Xan, 16 février 2009 à 21:00 | | Répondre
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